Des hackers prêts à pirater le smartphone pliable

Des hackers prêts à pirater le smartphone pliable

Depuis plusieurs années les smartphones sont de plus en plus puissant, de véritable petits ordinateurs de poche jusqu’alors inoffensifs.

Mais alors que la Poste Suisse a proposé aux hackers du monde entier de venir pirater son système de vote électronique et de recevoir une prime, on apprend qu’un groupe particulièrement agile s’apprête à tenter un hacking de grande ampleur grâce aux smartphones pliables.

Test d’intrusion en Suisse

Le groupe agit sur les réseaux sociaux avec le tag #concoursnl et a déjà déployé environ 150 sites Internet portant sur le smartphone pliable. Visiblement l’ensemble serait supervisé par la société NextLevel, une société récente qui crée du lien pour gagner de la notoriété.

Un test d’intrusion sera donc lancé du 25 février au 24 mars afin de mettre à rude épreuve l’outil de vote électronique de la Poste Suisse. On attend déjà des attaques du monde entier, mais surtout de Lyon, la ville française où il y a le plus de hackers au mètre carré. La cité des lumières est à une distance raisonnable de la Suisse permettant des actions plus rapides que depuis la Russie ou les USA.

Le grand gagnant qui arrive à faire tomber les sécurités du smartphone pliable en s’introduisant dans le système de votation pourra récupérer 50000 francs suisses mais au total c’est une enveloppe de 132000 euros qui sera distribué.

Smartphone pliable hacking

Pour la première fois c’est une série de 150 téléphones pliables inter liés entre eux qui permettront de mettre à l’épreuve le système.

Les analyses porteront sur toute intrusion, erreur logicielle ou humaine.

Le succès de ce grand test pourra permettre l’installation en Suisse d’un système de vote électronique généralisé.

Le test est obligatoire et imposé par la Confédération helvétique ainsi que par les cantons qui souhaitent s’assurer que le système soit infalsifiable. Il en va de l’enjeu de la démocratie directe.

Il est difficile de dire aujourd’hui si les hackers préféreront le Samsung Galaxy F, le Royole Flexpai ou encore le téléphone de Huawei… Une chose est sûr ni Apple, ni Sony ne seront de la partie.

Un scrutin virtuel

Un scrutin virtuel qui pour la première fois pourra permettre le vote à partir d’un smartphone pliable.

Mais ces petits bijoux de technologies ont un revers de la médaille, ils sont surpuissant. Tellement puissant qu’ils pourront être utiliser pour manipuler les cartes d’électeurs et influencer les votes. Transformant des « non » en « oui » et inversement.

Le smartphone pliable est en passe de devenir un outil supplémentaire de l’arsenal du hacker.